Recherche fondamentale

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Stress oxydant et diabète (projet SODI)

L’enjeu actuel du diabète de type 2, consiste en la prévention des complications cardio-vasculaires, qui en font la gravité. Dans ce contexte, il s’agit de comprendre quels sont les mécanismes aux niveaux cellulaire et subcellulaire qui soutendent l’action délétère du diabète, pour éventuellement proposer de contrôler ces réactions, en particulier au travers d’aliments et de nutriments spécifiques par une approche nutritionnelle.
Cette étude, basée sur l’importance du rôle de l’alimentation, a pour objectif de démontrer que les anti-oxydants naturels pourraient apporter une solution simple en termes de prévention de la maladie et de ses complications.

Vectorisation de médicaments (projet ORAIL)

L’équipe de chercheurs travaille à l’élaboration d’un nouveau mode d’administration d’insuline, qui pourrait bien révolutionner la vie des diabétiques : l’administration par voie orale. Ce projet labellisé « Innovations Thérapeutiques » par le Pôle Alsace BioValley, repose sur un système breveté de double encapsulation de nanoparticules d’insuline, actuellement en cours de validation sur le rat. Ce concept de double protection de l’insuline, sert dans un premier temps à protéger l’hormone dans l’estomac, puis dans un second temps au niveau intestinal. A terme, l’objectif de ce projet est d’obtenir une absorption sûre, contrôlée et reproductible de l’insuline au cours du temps.

Pancréas bioartificiel (projet MAILPAN)

Ce projet ambitieux visant à obtenir un pancréas bioartificiel fonctionnel et implantable chez l’homme, repose sur la mise au point de systèmes efficaces d’immunoprotection des îlots pancréatiques basé sur leur encapsulation au sein de membranes artificielles semi-perméables.
Axe de recherche historique du CeeD, MAILPAN entre aujourd’hui dans une phase de pré-industrialisation, porté par la création d’une Start-Up.

Greffe d’îlots pancréatiques

Au niveau du pancréas, les travaux de recherche actuels sont orientés vers la greffe de cellules et non d’organe, car celles-ci sont plus facilement acceptées par le patient.
Toutefois, cette greffe n’est à l’heure actuelle pas pérenne et de nombreuses problématiques demeurent à résoudre avant de pouvoir parler de guérison définitive.
L’équipe de recherche du CeeD, en lien constant avec les équipes hospitalo-universitaires, se concentre ainsi sur :
- les traitements immunosuppresseurs (ceux utilisés actuellement ne sont pas adaptés à la greffe de cellules et y sont délétères) ;
- l’optimisation du processus de mise en culture puis d’isolement des îlots (vascularisation des îlots tout en limitant les réactions inflammatoires) ;
- l’’augmentation de la source de recueil dans le contexte actuel de pénurie d’organe.

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